Navigation

  • ronai.org
  • Plan du site
  1. Politiques numériques
    • Culture numérique
    • Solferino 2.0
    • Chroniques

Derniers commentaires

  • Messages de forum: 0
Vous êtes ici : Accueil > Politiques numériques : Who’s in charge

Politiques numériques : Who’s in charge

vendredi 12 octobre 2007.
 

Des mêmes auteurs

  • Ronai Maurice
    • Le rapport Olivennes en quelques chiffres
    • L’abandon - il est vrai conditionnel- des mesures techniques de protection
    • Riposte graduée : la troisième tentative sera t elle la bonne ?
    • Chavez, le peuple déicide et la Théologie de la Libération...
    • Cinématographies du grand large

Dans la même rubrique

Dans la même rubrique
  • Politiques numériques : Who’s in charge
  • Un " pilote politique" pour les technologies numeriques ?
  • Un engagement du candidat que le Président semble avoir déjà oublié...
  • Gouvernance de l’Internet
  • Rapport Tessier et labellisation des sites d’information
  • Développer l’économie numérique
  • Présidentielles 2007 : Ségolène Royal et le numérique
  • « Il faut créer un écosystème favorable aux nouveaux acteurs et aux innovations dans les TIC »
  • "Ségolène Royal prône la remise à plat de la loi DADVSI"
  • République 2.0 dessine les contours d’un programme d’action gouvernemental autour des téchnologies numériques
  • Chat avec Michel Rocard autour du Rapport République 2.0
  • Remise du Rapport Rocard "République 2.0" à Ségolène Royal
  • Education nationale : changer le logiciel
  • Brevet logiciel : premiers enseignements aprés le vote du Parlement européen
  • Le logiciel et ses enjeux entrent dans le débat public
  • Vers la Cité numérique : Un projet politique pour la société de l’information
  • De la démocratie en numérique...
  • Havas ou les arcanes du pouvoir (compte-rendu)

Le feuilleton sur la question du pilotage gouvernemental des politiques numeriques, a connu ce matin, un petit rebondissement

A partir du rapport "Dix ans après, la régulation à l’ère numérique", le Sénateur Bruno Retailleau a posé hier une question écrite au Gouvernement sur l’opportunité de créér un un Commissariat au numérique.

"La dispersion des actions gouvernementales entre de trop nombreux ministères, autorités et comités nuit gravement à la prise de décision et à l’efficacité de l’action publique alors que d’importants arbitrages politiques sont à venir, à la fois aux plans international, européen et national, s’agissant de la gestion du spectre hertzien et de l’optimisation du dividende numérique -fréquences libérées par le passage du mode analogique au mode numérique pour la diffusion hertzienne de la télévision-, de la convergence entre contenus et réseaux... C’est pourquoi M. Bruno Retailleau souhaite savoir si le Gouvernement compte doter la France d’un pilotage politique fort, qui ait une vision globale des enjeux et une autorité suffisante pour donner le cap, en ce domaine stratégique qu’est le numérique, par exemple en créant un Commissariat au numérique, pôle d’expertise et d’initiative, rattaché au Premier Ministre et ayant l’autorité sur plusieurs services ministériels pour créer entre eux une synergie dynamique et sortir des logiques ministérielles antagonistes."

C’est le secrétaire d’état chargé des entreprises et du commerce extérieur, Hervé Novelli, qui était de mission, hier matin, pour répondre à la question du Sénateur.

"Face à cette dispersion de l’action publique, l’idée d’un commissariat unique paraît donc séduisante d’autant que les questions en suspens sont diverses et d’importance -je pense notamment à celles de la TNT, du dividende numérique, du très haut débit avec le déploiement de la fibre jusque dans les logements ou encore de l’administration électronique. Pour autant, une multiplicité de l’action publique reste inévitable, et même souhaitable. Ainsi, la direction générale de la modernisation de l’État a la charge de coordonner le développement de l’administration électronique. Mais que chaque ministère prenne des initiatives pour moderniser ses services et rapprocher l’État des entreprises et des citoyens est une bonne chose ! Ensuite, affirmer qu’il n’existe pas de pilotage politique en matière de numérique est exagéré : le Premier ministre assure la cohérence de l’action publique à travers le comité interministériel pour la société de l’information. La dispersion de l’action publique ne nuit pas à l’efficacité. Nos performances le prouvent en matière de haut débit et de très haut débit -nous sommes parmi les premiers au niveau européen- et d’administration électronique, avec notamment le succès de la télédéclaration d’impôt. Certes, des progrès restent à faire en matière d’investissement des entreprises dans les technologies de l’information et d’équipement des ménages en informatique. Un commissariat unique permettra-t-il de mieux relever ces défis ? Cela n’est pas certain d’autant que sa création, si elle ne s’accompagne pas de la suppression des organismes existants, conduira une complexité accrue... Malheureusement, les tentatives de création de guichet unique se soldent pour la plupart par un empilement des structures.De plus, en créant un commissariat unique, nous prendrions le risque de casser les synergies existantes, matérialisées par la création du service des technologies et de la société de l’information au sein de la direction générale des entreprises en 1998, entre développement de l’administration électronique et réforme de l’État, action de réglementation et de régulation des marchés et soutien à la recherche et au développement."

Bref : Hervé Novelli a entrepris de justifier l’immobilisme, allant jusqu’a théoriser la dispersion ("La dispersion de l’action publique ne nuit pas à l’efficacité").

Rapport de Bruno Retailleau : Dix ans après, la régulation à l’ère numérique


Signatures: 0
Répondre à cet article

Forum

Date Nom Message